Olivia CUBERO

Olivia CUBERO
danseuse

Olivia s’initie jeune aux arts du cirque auprès du Cirque du Docteur Paradi puis se forme parallèlement en danse au Conservatoire National de Région de Caen. En 1989, elle s’oriente finalement dans cette voie en intégrant le cursus, option danse contemporaine, du Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris où elle obtient son diplôme mention Très Bien. Dès sa sortie, elle se dirige aussi bien vers des compagnies de danse que de cirque, lui permettant d’alterner entre des espaces de jeu frontal et circulaire. L’exploration et l’usage d’objets atypiques (élastique, branche, « Tournette ») dans sa recherche en aérien, font de la piste un terrain de prédilection. Côté cirque, elle retrouve le Cirque du Docteur Paradi à plusieurs occasions, pour Hop ma non troppo, L’Oie du Paradi et A Dada ; elle travaille également avec La Cie Pochéros dans La maison autre et la Cie Cahin-Caha / cirque Bâtard pour Grimm.

Côté danse, elle rencontre Christine Bastin pour une reprise de rôle de La Folia, travaille avec la Cie L’Empreinte sur Eurêka, Ma Mère l’Oie, Le chant du loup, Allô et croise un moment la Cie Etc / Gang Peng. En 2006-2007, elle participe au sein de la Cie MAD / Sylvain Groud au projet intitulé « Le corps à l’hôpital » au Centre Hospitalier Universitaire de Rouen donnant lieu à une pièce pour plateau, Si vous voulez bien me suivre. Cette expérience lui ouvre une nouvelle voie créative et réflexive autour de la question du corps, médiation en-jeu dans un espace de soin. En 2010, elle obtient le D.U « Technique du corps et monde du soin » à l’Université de Saint-Denis / Vincennes. Elle poursuit cette recherche tant théorique que pratique dans le cadre universitaire de Paris 8 (Master 2, mention Très bien 2014), d’une part, et au travers de performances dansées, d’autre part, dans des institutions médicalisées de courts et longs séjours (unité de soins palliatifs, maisons de retraite, EPHAD) jusqu’à aujourd’hui. Parallèlement, elle poursuit depuis 2005 son parcours d’interprète avec la Cie Retouramont pour son travail dans l’espace public via les Réflexions de façades, déclinaisons de performances in situ, et les créations Vide accordé, Danse des Cariatides, Immense intimité, Les ondes gravitationnelles. Elle y explore en baudrier cette fois-ci les notions de verticalité, de vide et de vol. En 2015, elle rejoint À Fleur D’airs pour la création d’Éphémère(s).